Les équipes du SIRIC ILIAD étaient présentes au congrès EHA 2026, pour y partager les résultats de l’étude Pentimyelo et TEP/IRM sous la forme de posters !
L’étude Pentimyelo
L’objectif ? Mieux comprendre l’intérêt du PentixaFor en imagerie TEP chez les personnes touchées par un myélome multiple.
Mais qu’est-ce que le PentixaFor ?
Le PentixaFor est un traceur qui cible un récepteur surexprimé dans le myélome multiple, le CXCR4. L’étude compare les performances de la TEP au PentixaFor (qui cible le récepteur CXCR4) à celle de la TEP-FDG, examen de référence pour l’imagerie TEP (tomographie par émission de protons) du myélome multiple.
Le PentixaFor : un avenir prometteur ?
Le PentixaFor montre de meilleures performances au diagnostic en visualisant plus et avec un meilleur contraste les lésions osseuses focales du myélome multiple. Ce traceur permet également une meilleure détection de l’infiltration ostéomédullaire et semble prometteur pour l’évaluation après traitement.
C’est une avancée prometteuse, qui pourrait à l’avenir améliorer le diagnostic et le suivi des patients, même si d’autres études seront nécessaires pour confirmer son utilité en clinique.
L’étude TEP/IRM
L’objectif ? Mieux comprendre l’intérêt de la TEP/IRM simultanée corps entier couplant la TEP-FDG et l’IRM multiparamétrique avec séquences de diffusion chez les personnes atteintes de myélome multiple en rechute avant et après traitement par CAR-T, une thérapie innovante.
Mais qu’est-ce que sont les TEP au FDG et l’IRM avec séquences de diffusion ?
La TEP au FDG permet d’étudier le métabolisme cellulaire grâce à l’injection d’un traceur : le FDG. L’IRM avec séquences de diffusion mesure la façon dont les molécules d’eau se déplacent dans les tissus, une mobilité qui varie selon leur état pathologique, ce qui en fait un outil précieux pour la détection des anomalies précoces.
Et la combinaison TEP/IRM au FDG ?
L’étude montre que la combinaison TEP/IRM permet d’améliorer la détection de la maladie avant et après traitement par rapport à la TEP ou à l’IRM seule et permet de mieux caractériser le risque de rechute des patients à partir de l’imagerie.


Félicitations à Caroline Bodet-Milin, Bastien Jamet, Françoise Kraeber-Bodere, Chloé François et Cyrille Touzeau pour la réalisation et la présentation de ces travaux de recherche !


